
C’est peut-être la phrase qui résume Les Plumes de Maât.
Un cœur juste ne traverse pas la vie sans poids.
Il porte ce qu’il a à porter.
Mais il ne s’alourdit pas du mensonge.
Il ne s’alourdit pas du refus de voir.
Maât ne demande pas un cœur vide. Elle demande un cœur juste.