Le doute n’est pas toujours le signe d’une faiblesse.

Il peut aussi être le signe d’une conscience qui refuse d’agir mécaniquement.
Dans Les Plumes de Maât, Nes-Khonsou est un scribe reconnu. Il maîtrise parfaitement son métier.
Pourtant, face à une formule qu’il a écrite des centaines de fois, sa main s’arrête.
J’ai voulu explorer cette idée simple :
Que se passe-t-il lorsqu’un professionnel expérimenté commence à douter non de sa compétence, mais du sens de ce qu’il accomplit ?